Le blog du 2.0.
Ou du moins, c'est ce qu'on cherche à démontrer.
mardi 27 octobre 2009
J'ai une petite baisse de tête là...

Jeudi dernier je suis allée voir PLACEBO en concert. Mais si, t'sais les gros pédés avec le batteur tout blond et tatoué! Ah, ça y'est, tu situes? Ok, allons-y donc.

Strasbourg, 17H: Nous prenons place dans la file d'attente avec l'amie Marie. Comme d'hab on critique, on chante, pour le plus grand bonheur des voisins, on parle de BRIII et on gratte discrètement sur le côté pour se retrouver parmi les vingt premiers de la file. Ouais on est des sales connasses mais les gens nous ont rien dit... Comment ça c'est pas une raison?
Le temps se rafraichit, Aurélie et Adrien nous rejoignent, puis tout doucement les portes s'ouvrent, mais quand je dis tout doucement, c'est vraiment tout doucement... Les filles et les garçons séparées pour les fouilles, forcément, y'a approximativement 1000 fois plus de filles que de garçons, avec le même effectif de vigiles pour chacun, c'est à dire une personne pour chaque file... Je te laisse imaginer la scène.
On attend, on chantonne joyeusement Speak in Tongues: « Oooh oooh.. Ohhh ohooo.. » pendant que les allemandes à côté trépignent comme des connasses à coups de « houuu » intempestifs et de gigotages hystériques. Deux claques dans ta gueule ça ira?

Non, bon, EXPATRIATE entre en scène, ça va, c'est cool. Bon, forcément, la première partie de Placebo passe à la trappe neuf fois sur dix, ça s'écoute mais bon au bout de 5 chansons on s'impatiente et on a hâte que ça finisse...


Ca finit, puis ça installe le matos de PLACEBAL, les allemandes sont plus chiantes que jamais en faisant des coucou au staff, consterné, et en dansant au rythme des tests de guitares... Soite.
21H plus ou moins pétantes, la lumière s'éteint, ça hurle. Intro avec une éclipse gigantesque sur un drap blanc. Le truc rigolo étant que vu que c'est Placebo, tu te dis que le drap va tomber tout seul par je ne sais quels moyens pyrotechniques de folie... Mais non t'as un gus en bas du rideau qui tire dessus pour qu'il tombe et qui court comme un con pour le ramasser!

FOR WHAT IT'S WORTH ouvre le bal, j'aime assez ce titre, mais je me retiens de ne pas chanter Pour c'que ça vaut à la place. (« J'ai pô d'amis, j'ai pô d'amaiin! ») Ensuite, les habituels ASHTRAY HEART (« Senseo, senseo! ») et BATEULE FAURE DEUX SEUNE.
J'hérite d'un gus qui hurle les « paroles » revisitées à sa sauce, quelle chance, j'ai subitement envie de mourir. SOULMATES m'arrache une larme, SPEAK IN TONGUES, on vocalise: « ooohooo... ooh ohoo », Heureusement que Bri assure l'animation bien-être: « Ça me rend conscience de moi même, ok? » COPS je m'endors.. Bon les gars, c'est pas qu'on s'ennuierait mais presque!
Gagné, vlà t'y pas le combo EYEM/BREATHE UNDERWATER pour réveiller les masses somnolentes. Ça marche qu'à moitié, m'enfous, on rigole bien. Mais bon, du côté du groupe, ça s'amuse pas des masses on dirait, dites-le si on vous dérange les gars, on ira voir Christophe Maé à la place !
La setlist manque de cohérence, faudrait m'expliquer l'intérêt de l'intermède BIWY/20 YEARS réorchestrés, tout comme BLIND... C'est là que ça coince, je dirais. Il faudra s'y faire, Placebo ne joue plus d'anciens titres, mais bon on a vite fait le tour avec les deux derniers albums, autant je les aime bien, autant c'est de loin pas ce qu'ils ont fait de mieux... Du coup on se coltine MEDS, encore. Des morceaux qu'on a entendu mille fois depuis la dernière tournée, je me demande comment ils font eux-même pour pas se faire chier à jouer toujours les mêmes...

STSG, bizarrement, passe très bien et réveille même la foule, moi y compris qui baillait sévère. Dommage, c'est déjà le premier rappel. BRIGHT LIGHTS.. La chanson la plus niaise de tout Placebo, presque pire que I Do. On rajoute des choeurs et on fait hurler les guitares, et voilà ça sonne Placebal, et ça passe pas trop mal. Et bam, dans ta gueule, SPECIAL K (j'ai jamais autant hurlé de ma vie.) et THE BITTER END. Les tubes quoi.
C'est tellement la routine, on s'ennuie, mais en même temps on est contents, du coup c'est assez bizarre comme sentiment. Deuxième rappel, une nouvelle chanson, TRIGGER HAPPY. Un bon rythme, à réécouter en bonne qualité, les paroles ça a pas l'air d'être ça non plus. INFRA-RED, puis le gros moment ou à chaque fois, mon cœur défaille quand j'entends les premières notes: TASTE IN MEN. Alors là on oublie tout et on saute et on pleure de joie, ou presque. Dommage, c'est fini, un coucou de la main, un salut collectif, et on se casse, la lumière se rallume. Bon bah y'avait marqué 1H45, on nous aura pas menti.

Globalement un ressenti mitigé, bien moins bon que l'Olympia en juin. J'ai passé un bon moment parce que ça reste Placebo et que je trippe toujours autant de les voir, mais putain, rendez-nous le Placebo qu'on aime... Là on est en face d'employés qui font leur boulot, rien de plus. Aucun sentiment qui déborde, aucun laisser-aller, rien.. Des morceaux qui s'enchainent (mal, en plus) mais ça ne suffit malheureusement pas à faire un bon concert. Placebo seraient-ils morts? Leurs meilleurs morceaux sont condamnés à ne plus jamais prendre place sur une setlist, alors qu'à la place on se tape des Bright Lights et des Bitter End. Soit, il semblerait effectivement que l'amère fin ne soit pas loin...


samedi 17 octobre 2009
Trop, c'est trop.
Samedi 17 octobre 2009, 21:26,

Bonsoir à tous.

Aujourd'hui est un jour à marquer d'une pierre rouge (oui oui) car j'ai 21 ans et 3 mois très précisément. Quoi tu t'en fous? Sale égoïste, va. Non, sérieusement. Je m'ennuie ce soir donc j'ai décidé de poster de la merde. De toute façon tout le monde s'en fout, personne n'a su apprécier la beauté de mon chef d'œuvre ci-dessous. Bonne humeur bonsoir !

Les derniers jours ont été forts en chocolat, certain(e)s sauront pourquoi, les autres peuvent toujours essayer de deviner... C'est cool, ouais, tu peux imaginer ce qu'il s'est passé dans ma vie depuis 1 semaine, super contest, on peut tenter d'organiser un concours de dessin.

J'avais ENVIE DE MOURIR jeudi dernier, le lendemain j'ai vu PATRICK WOLF, et v'là t'y pas que j'ai TROP BU samedi. Je te raconte pas le dimanche, car j'ai envie de VOMIR en y repensant. De toute manière tu noteras que j'ai quand même rien raconté, ça laisse libre court à ton imagination comme ça. Eh ouais, free your mind tout ça, je suis pas là pour te dire quoi penser.
Lundi donc je suis allée TRAVAILLER, haut les cœurs, dans la joie et la bonne humeur. Même programme, le lendemain, ainsi que mercredi. La classe. Jeudi j'ai eu une mauvaise nouvelle que je vais garder pour moi, ainsi va la vie. C'est aussi le jour que j'ai choisi pour tomber malade, à moi les nez de clown, la poubelle remplie de mouchoirs, et toutes autres réjouissances du même acabit.
Ce matin je me suis à moitié fracturé le petit orteil, c'était chanmé. Mais genre bien, j'ai l'orteil violet, et j'ai la démarche gracieuse de Laurel et Hardy. J'ai changé la sonnerie de mon portable tout à l'heure, aussi, j'ai mis Joy Division.

...

Bon je crois que je vais arrêter là, j'ai pas envie que t'aies envie de mourir vu la palpitance de ma vie, tu vas être jaloux donc je garde le reste pour moi.

Bisaille, à la revoyure les moches.
vendredi 16 octobre 2009
Julie.B, le blog où le soleil a toujours envie de mourir !


mercredi 14 octobre 2009
Knock, knock, Neo.

"Je sais que vous êtes là. Je sens votre présence. Je sais que vous avez peur. Vous avez peur de nous, vous avez peur du changement.

Je ne connais pas l'avenir, je ne suis pas venu vous dire comment tout ça finira. Je suis venu vous dire comment ça va commencer.

Je vais raccrocher ce téléphone, et ensuite je montrerai à tous ces gens ce que vous ne voulez pas qu'ils voient. Je leur ferai voir un monde... Sans vous, un monde sans lois ni contrôle, sans limites ni frontières. Un monde où tout est possible.

Ce que nous en ferons ne dépendra que de vous."
vendredi 2 octobre 2009
Fan 2.
Bonjour à tous,

Cet article étant une preuve d'auto-dérision à un degré assez conséquent de ma part, je vous demanderai d'être gentil avec moi et de ne pas me rayer de votre répertoire/Facebook/MSN /vie après lecture. Merci de votre compréhension.

Il fut un temps, un temps très lointain ou j'ai été ce que l'on peut appeler fan de Placebo. Et oui, personne n'est parfait, me direz-vous, et vous aurez raison sans doute. Ou pas, un peu, d'un coté, MERTE, quoi. T'sais, t'as 15 ans, trop une OUF dans ta tête, you know. Oui, parce que le fan de Placebo, en plus d'être trop un rebelle il parle comme Bri, you know.
Donc reviendons-en à nos moutonnades, Je disais donc que j'ai été fan de Placebo. Non pas que je ne le sois plus aujourd'hui, puisque c'est justement ce que je voulais dire. C'est tenace cette saloperie... Pas plus tard qu'il y'a une heure j'étais en plein dilemme, à me demander si j'allais encore me saigner à blanc pour aller voir Placebo à Paris et claquer 150 euros de billet/transport/bouffe. Ok ok, donc tu vois je fais la maline genre "Pfeuh Placebo.." mais je ferais mieux de me taire la rechute n'est jamais bien loin.
Oui parce que j'étais bien atteinte... Quand j'avais 15 ans, j'étais amoureuse de Brian Molko. Je me suis coupée les cheveux, pour faire comme Bri dans le clip de Taste in Men. Je me suis achetée/j'ai reçu une floppée de t-shirts tous plus glamour les uns que les autres (merci Nono et Morgane). J'ai voulu me faire un collier comme celui de Stefan Olsdal. J'avais des photos de Placebo partout dans mon agenda, et j'écrivais des mots dans les agendas de mes copines. J'ai pleuré quand j'ai entendu Nancy Boy au téléphone en direct des Eurockéennes de Belfort parce que je pouvais pas y aller. Je pleurais en regardant en boucle Placebo en concert. Je pleurais parce que, la vie, c'est de la merde (si c'est Bri qui l'a dit). Je pleurais parce que je pouvais pas aller voir Placebo en concert... En fait je pleurais tout le temps, après mûre réflexion.

Ce qui était rigolo cela dit, en étant fan de Placebo, c'est qu'on avait souvent de chouettes surprises parce que ce groupe est une surprise ambulante. Les coups de gueule de Brian, ou encore . Les fringues de Stefan ou Brian, , ou encore celles de feu-Steve. Et ce qui est bien c'est qu'on est un paquet de gens à avoir remarqué le potentiel comique de ce groupe, ce qui fait que j'ai rencontré un tas de gens qui avaient le même problème que moi à différentes échelles.

Voilà, donc je conclurai sur cette note: être fan de Placebo, c'est pas que ce soit une tare pour la vie, mais presque.

Avec toute mon affection,

Julie B.

lundi 28 septembre 2009
La pensée du jour.
Je déteste les collégiens qui font des wheelings à vélo sur la piste cyclable devant leur collège.
mardi 22 septembre 2009
Une vie nouvelle.
Aujourd'hui sera un jour gravé dans les esprits. Souvenez-vous bien du 22 septembre, non comme de l'anniversaire de l'indépendance du Mali, ou celui de l'ouverture de la ligne TGV Paris-Lyon. Non tout ça on s'en fout.

En ce mardi 22 septembre 2009...

...
....

J'ai fait le ménage.

Je pense qu'un fond sonore approprié est de mise:


C'est tout... Pour le moment.